Derniers jours de chaleur. Envie de ne pas laisser filer les couleurs. Girard-Perregaux nous aide à maintenir le moral au beau fixe.

Mythe, icône, légende… En matière de communication horlogère, les termes se suivent, se ressemblent et s’accumulent à l’envi au point de s’annuler. Pourquoi ne pas faire simple et dire qu’il y a des montres qui sortent du lot et marquent les esprits au point de posséder auprès du public une cote d’amour qui ne faiblit pas ?

Créée dans les années 70, la Laureato de Girard-Perregaux est de celles là. Elle trace alors le sillon du « sport chic » et se targue en plus d’un mouvement quartz manufacturé, un véritable pavé dans la mare dans le paysage horloger de l’époque qui roule des mécaniques.

Laura Pergolizzi (LP) et sa Laureato – Courtesy of Girard-Perregaux

Depuis ? La Laureato a été relancée avec succès, la collection s’étoffe avec bonheur tandis que la Maison fait preuve de clairvoyance et d’une impertinence rafraîchissante dans le déploiement de son image. Ainsi l’artiste no gender LP pour incarner la marque ou encore des publications instagram « grave stylées » comme dirait mon ado.

Patrick Pruniaux – photo Johann Sauty, courtesy of Girard-Perregaux

Désigné nouveau CEO de GP, Patrick Pruniaux, déjà à la tête d’Ulysse Nardin (voir notre post Les beaux gosses de l’horlogerie) est homme à poursuivre dans cette veine, voire à muscler encore le propos. D’ici là, on profite des derniers beaux jours avec des modèles qui associent le color block à un soupçon d’esprit vintage. Les températures ne sont pas près de baisser.

Laureato Summer – Girard Perregaux

Et ma préférée. Ahhhhhhh le motif Clou de Paris en jaune… Divin.