Goûtons aux joies de la diversité. Voici une sélection de montres qui n'ont rien en commun, ni la réflexion, ni le savoir-faire mobilisés pour leur création, encore moins leur ordre de prix. Rien donc, hormis le fait de nous donner furieusement envie de les porter.

MUSE Swiss Art Watches

MUSE Swiss Art Watches

Rien que le nom de la marque (pour hommes et pour pour femmes), se distingue par son approche inspirée. Les montres MUSE sont imaginées, conçues, assemblées et testées dans les montagnes Vaudoises. L’idée: offrir un spectacle perpétuel sur le cadran (que nul logo ne vient perturber) afin que chacun puisse prendre du recul. Tout aussi inspirée est la volonté d’animer les modèles par un mouvement à remontage automatique historique, dont la production a cessé en 1982 pour cause de crise horlogère. Grâce à Pascal Robert et Frédéric Leuba, les fondateurs de MUSE Swiss Art Watches, le calibre au repos forcé a repris du service pour réenchanter notre quotidien.

Swatch

Mickey Mouse revisité par l’artiste Damien Hirst

Collab Swatch x Damien Hirst

Toute collab n’est pas bonne à prendre. Certaines équations qui pouvaient fonctionner sur le papier se sont soldées par des  échecs cuisants. Nous ne pointeront personne du doigt mais le souvenir d’un certain talon aiguille rencontrant une montre mythique nous laisse encore sous le coup du PTSD (post traumatic stress disorder). Voici l’inverse, une réussite absolue, parce que la touche du maître Damien Hirst propulse (de nouveau) la Swatch dans son biotope d’origine, pop, arty, fun.

Le hic ? L’édition limitée est sold out…

Junghans

Meister Damen Automatic Beauty – Junghans

Junghans ne la ramène pas. C’est chic, épuré, horloger aussi avec un mouvement mécanique alimenté – la formule est un poil flagorneuse mais jolie – « par la force de la femme », dixit le communiqué de presse. Ce qui nous plaît chez Junghans, c’est le don d’équilibriste. Les diamants, mais pas trop. Le cadran élégant juste décalé par le grain de malice du bracelet en python.

 

Meister Damen Automatic – Junghans

Jean Paul Gaultier

 

Double Jeu – Jean Paul Gaultier

 

Franchement, il y avait peu de chances qu’une montre de ce type, c’est à dire sous licence avec la caution (du bout des lèvres du créateur himself) se retrouve dans Laur’loge. User et abuser d’un nom pour vendre des montres quelconques au mieux, franchement hideuses parfois, voilà qui nous met en rogne. La Double Jeu fait preuve de plus de caractère, avec son cadran façon tableau surréaliste et son double bracelet qui habille le poignet de façon spectaculaire.

Kronaby

Nord – Kronaby

Associée à un smartphone, les montres Kronaby proposent une gamme sympathique de fonctions: filtrage des notifications, réglage automatique du fuseau horaire, alarme silencieuse, contrôle de la musique ou de l’appareil photo, minuteur et même une fonction « favorisant l’activité physique »… Bref, c’est fait pour que l’utilisatrice reste connectée mais sans être collée le nez sur sa montre en permanence. Le tout pour moins de 300 euros. Ca en jette à ce prix là ? Oui. La preuve.